Les p'tites lectures #11

Que le temps passe vite lorsqu’on lit. En parlant de temps… Le gris du ciel ne donne pas envie de grand-chose si ce n’est se lover dans un bon fauteuil moelleux, un plaid sur les genoux et un livre à la main. C’est pour ça que je vous propose d’en découvrir trois aujourd’hui.

Les p'tites lecture #11. Blog shoot de tout. Romans. 
Agnès Ledig se le dire enfin, le lila ne refleurit qu'après une hiver rigoureux de Martha Hall Kelly et Filles de la mer de Mary Lynn Bracht

J’espère qu’ils vous plairont!

roman Fille de la mer de Mary Lynn Bracht

Filles de la mer de Mary Lynn Bracht

Résumé: Sur l’île de Jeju, au sud de la Corée, Hana et sa petite soeur Emi appartiennent à la communauté haenyeo, au sein de laquelle ce sont les femmes qui font vivre leurs familles en pêchant en apnée. En pleine Seconde Guerre mondiale, cette communauté va devoir faire face au soldat japonais et aux conséquences que cela peut impliquer. Pour sauver la vie de sa soeur, Hana va se laisser enlever par l’un d’eux. Elle devient alors, comme des milliers d’autres Coréennes, une femme de réconfort en Mandchourie. Ainsi commence l’histoire de deux soeurs violemment séparées.

Mon avis: Mary Lynn Bracht dévoile dans cet ouvrage un pan parfois méconnu et bien sombre de la seconde Guerre mondiale en Asie. Le lecteur découvre les horreurs qu’elle a engendrées pour un grand nombre de jeunes Coréennes. En alternant entre le récit d’Hana en 1943 et celui d’Emi en 2011, on se retrouve tiraillé entre la peur et l’espoir. Certains passages sont particulièrement durs à lire mais tout au long de l’histoire, ces destins qui ont pris des chemins différents sont porteurs de lumière. Une lumière douce et accueillante comme celle que l’on espère et que l’on aperçoit lorsque l’on remonte à la surface.

Un roman à lire au bord de la mer en se laissant bercer par le bruit des vagues.

Roman Seconde Guerre mondiale. Le lilas de refleurit qu'après un hiver rigoureux de Martha Hall Kelly

Le lilas ne refleurit qu’après un hiver rigoureux de Martha Hall Kelly

Résumé: À New York, Caroline Ferriday travaille au consulat français. Mais lorsque les armées hitlériennes envahissent la Pologne en septembre 1939, c’est tout son quotidien qui va être bouleversé.
De l’autre côté de l’océan, Kasia Kuzmerick, une adolescente polonaise, renonce à son enfance pour rejoindre la Résistance. Mais la moindre erreur peut être fatale.
Quant à l’ambitieuse Herta Oberheuser, médecin allemand, la proposition que lui fait le gouvernement SS va lui permettre de montrer enfin toutes ses capacités.
Les vies de ces trois femmes seront liées à jamais lorsque Kasia est envoyée à Ravensbrück, le tristement célèbre camp de concentration pour femmes.

Mon avis: C’est avec brio que l’auteur signe son premier roman! À travers trois histoires et trois continents, Marta Hall Kelly met en avant le rôle des femmes lors de la Seconde Guerre mondiale (oui je sais je n’ai pas beaucoup fait dans la diversité ^^). Après la terrible histoire des « lapins » de Ravensbrück, ce roman laisse place à la volonté de s’en sortir, la soif de liberté et la deuxième chance. Sombre et bouleversant, cet ouvrage retrace à merveille les vies de celles qui ont oeuvré dans l’ombre, en bien comme en mal, à faire de l’Histoire ce qu’elle est.

Un livre à lire sous les premiers rayons de soleil plein d’espoir du printemps.

Agnès Ledig, dernier roman, Enfin se le dire

Se le dire enfin d’Agnès Ledig

Résumé: De retour de vacances, sur le parvis d’une gare, Édouard laisse derrière lui sa femme et sa valise. Un départ sans préméditation. Une vieille romancière anglaise en est le déclic, la forêt de Brocéliande le refuge. Dans ce nouvel environnement à découvrir, il va rencontrer Gaëlle la douce, son fils Gauvain, enfermé dans le silence d’un terrible secret, Raymond et ses mots anciens, Adèle, jeune femme aussi mystérieuse qu’une légende. Et Platon, un chat philosophe. S’il cherche dans cette nature puissante les raisons de son départ, il va surtout y retrouver sa raison d’être.

Mon avis: Agnès Ledig nous offre ici une véritable ode à la nature, à la sensibilité mais aussi à la différence. Les tournants de l’âge nous plongent parfois dans des crises existentielles que l’on ne veut pas toujours s’avouer. Et portant. À tout vouloir cacher sous le tapis, on l’en oublie qui l’on est ou plutôt qui l’on espérait devenir. Edouard va partager ses questionnements avec des personnages pleins de tourments. La générosité des uns et le secret des autres va laisser place à une histoire positive, rayonnante et encourageante.

Une histoire à savourer un dimanche calme, confortablement installé dans son fauteuil préféré.


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